dimanche 14 novembre 2010
Le Dimanche
D'habitude une Emilie qui travaille ça donne ça (voir à gauche).
Mais le dimanche ça donne plutôt ça (voir à droite).

Alors que tout le monde se ronge déjà les ongles de retourner travailler, moi je m'y mets seulement. Mon samedi c'est sacré, la procrastination ça se cultive et ça se vénère correctement. Pas le temps pour le blues du dimanche. S'ensuit donc une réflexion intense entrecoupées de longue périodes d'écriture active. Mais avec des pauses toutes les 5 minutes parce que sinon c'est plus dimanche, c'est les fête des maso du cerveau.
Et vous, le dimanche ?
Mais le dimanche ça donne plutôt ça (voir à droite).
Alors que tout le monde se ronge déjà les ongles de retourner travailler, moi je m'y mets seulement. Mon samedi c'est sacré, la procrastination ça se cultive et ça se vénère correctement. Pas le temps pour le blues du dimanche. S'ensuit donc une réflexion intense entrecoupées de longue périodes d'écriture active. Mais avec des pauses toutes les 5 minutes parce que sinon c'est plus dimanche, c'est les fête des maso du cerveau.
Et vous, le dimanche ?
dimanche 7 novembre 2010
Bookmarking
Dernièrement, j'ai eu envie de me remettre aux brushes, des motifs qu'on applique sur les montages. J'avais envie de marque-pages :


J'ai trouvé les brushes sur le site Brusheezy (c'est gratuit). Je m'en suis servie grâce au logiciel Gimp. J'ai oublié le nom des auteurs des différents sets de brushes mais je les remercie, sans eux ces marque-pages n'auraient pas le même aspect =D.
Des pensées, un favori ?
J'ai trouvé les brushes sur le site Brusheezy (c'est gratuit). Je m'en suis servie grâce au logiciel Gimp. J'ai oublié le nom des auteurs des différents sets de brushes mais je les remercie, sans eux ces marque-pages n'auraient pas le même aspect =D.
Des pensées, un favori ?
lundi 1 novembre 2010
The Town
Pas si récemment, j'ai vu The Town, réalisé, écrit et joué par Ben Affleck, étoile (re)nouvellement montante à Hollywood.
Je voulais vous en parler plus tôt mais ma flemme légendaire m'a rattrapée. Je suis tombée sur un numéro de Première chez moi, de septembre je crois, et j'ai lu une interview de Mr Affleck qui insistait assez lourdement (pardon cher magazine mais c'est plutôt vrai) sur son statut d'ex acteur de seconde zone décrié partout qui avait pris sa revanche sur Hollywood.
Moi j'ai toujours bien aimé Ben Affleck, oh j'ai jamais pensé que c'était le meilleur acteur de la Terre entière, assez loin de là, mais je trouve que Père et Fille euh ben c'est super mimi et je l'ai trouvé franchement pas mal dans Hollywoodland (prestation que Première fait bien de rappeler, *thumbs up*). Et puis, Jennifer Garner, leurs deux fillettes blondes et lui forment quand même la famille la plus cute-but-cool de Hollywood (ça c'était la minute people).
Bon en même temps je suis la fille qui un jour aura vu tous les films dans lesquels a joué Brad Pitt, qui trouve que Leonardo Dicaprio se fait répétitif mais en attend quand même toujours plus et qui a toujours été en faveur de Colin Farrell même après avoir vu Alexandre le Grand. Pour le cinéma, j'ai de l'optimisme en réserve. D'ailleurs, la grosse question reste, pourquoi est-ce que je n'ai pas encore vu Gone Baby Gone ? Je n'ai même pas de fausse excuse à proposer.
Donc pour voir The Town, j'étais assez bien disposée. Avec le temps, je me rends compte que j'aime vraiment bien les histoires de criminels, plus au cinéma qu'en littérature d'ailleurs.
Le pitch est assez basique (film de braquage) mais avec l'ingrédient qui change tout : la présence féminine. Avec des actrices en passe de devenir vraiment intéressantes : Blake Lively (que forcément j'ai vu dans Gossip Girl, big secret hum) et Rebecca Hall (Le Prestige, Vicky Cristina Barcelona), actrice discrète que j'espère voir dans de nombreux films à l'avenir. En somme, c'est un bon film que je recommande assez chaudement (Télérama dit que le réalisateur s'en tient par sécurité à la série B, bah s'ils le veulent, mais de la série B+ alors). Ben Affleck, dans son adaptation du roman de Chuck Hogan, a su faire le bon dosage entre film d'action, policier, et drame intime.
Comment a-t-il fait cela ? Le film repose sur la dualité. Partout il y a des oppositions. Le plus évident pour moi a été entre les deux scènes d'amour, une opposition que je trouve assez courante au cinéma, qui met en lumière les relations différentes qu'entretient le héros (et ici on peut parler de héros puisqu'il s'agit d'un mortel confronté à des problèmes dépassant le cadre de la vie quotidienne dont le destin reposera sur quelques scène d'actions bien faites et un dilemme final) avec chacune des deux femmes. Le parallèle est très clair dans The Town, Krista (B. Lively) est blonde, vulgaire, issue du même monde que Doug, Claire est brune, a un charme plus discret et représente l'inconnu.
Mais l'opposition se situe aussi à un niveau encore apparent, les braqueurs et le FBI, le quartier de Charlestown et le reste du monde, les scènes d'action (plus réalistes que dans Salt, ça fait du bien) et les scènes de drame (notamment la confrontation entre Doug et son meilleur ami). On a le personnage un peu tordu de l'agent Adam Frawley (Jon Hamm) face à l'humanité plus simple du criminel Doug MacRay. Et puis à une autre niveau, il y a Doug et James, amis d'enfance aux caractères opposés. James est violent, emporté, prêt à tout pour défendre ceux qu'il aime, surtout sa sœur Krista et Doug. James est de ceux qui savent d'où ils viennent et en sont fiers. Doug, plus posé, moins entier, aspire à autre chose, d'où sa relation (presque) impossible avec Claire.
Et puis dans une autre dimension encore, symbolique, il a paradoxe entre le rayon de soleil et l'idée de mort qui s'associent dans le film (d'autant plus étrange que ce sont les couleurs froides, qui correspondent généralement à la mort, qui dominent le film), entre le bien et le mal : c'est l'argent volé qui permettra finalement de restaurer la patinoire de Charlestown, dans le passé non résolu de la mère de Doug. Et finalement il y a dualité puisqu'il y a dilemme pour le héros , comme dans toutes les bonnes tragédies, et le film est transition entre là d'où il vient et là où il veut aller, entre ce qu'il est et ce qu'il veut devenir, entre une vie compliqué d'enfant de braqueur et une vie presque normale, débarrassée de ce fardeau. Mais parce que la vie n'est jamais si tranchée et que les choses qui semblent opposées s'entremêlent toujours, le film refuse jusqu'au happy ending, toujours secrètement espéré par le spectateur, ou à la fin tragique, souvent attendue dans les drames.
Bref, je vous conseille vivement ce film plus intelligent que certains ne veulent bien le croire et qui ne dépareille pas dans le paysage cinématographique où les criminels ont la côte.
En prime, 3 posters différents :

Le poster français.

Le poster américain

Un poster international (d'après http://www.heyuguys.co.uk).
Drôle n'est-ce pas comme trois affiches qui utilisent exactement les mêmes codes de couleurs peuvent rendre l'impression de trois films différents ? Si le poster français semble annoncer un drame et joue sur des oppositions (évidence de la dualité féminine par exemple), l'américain axe visiblement sur le côté film de braquage (l'image de film de gangster prend alors deux tiers du support, les personnages se resserrent autour du héros). L'affiche internationale se veut de plus grande envergure d'où un sentiment de quasi apocalypse (les personnages inquiets, le ciel dramatique et une image de type combat ultime). Quel poster vous semble rendre le film le mieux ?
Je voulais vous en parler plus tôt mais ma flemme légendaire m'a rattrapée. Je suis tombée sur un numéro de Première chez moi, de septembre je crois, et j'ai lu une interview de Mr Affleck qui insistait assez lourdement (pardon cher magazine mais c'est plutôt vrai) sur son statut d'ex acteur de seconde zone décrié partout qui avait pris sa revanche sur Hollywood.
Moi j'ai toujours bien aimé Ben Affleck, oh j'ai jamais pensé que c'était le meilleur acteur de la Terre entière, assez loin de là, mais je trouve que Père et Fille euh ben c'est super mimi et je l'ai trouvé franchement pas mal dans Hollywoodland (prestation que Première fait bien de rappeler, *thumbs up*). Et puis, Jennifer Garner, leurs deux fillettes blondes et lui forment quand même la famille la plus cute-but-cool de Hollywood (ça c'était la minute people).
Bon en même temps je suis la fille qui un jour aura vu tous les films dans lesquels a joué Brad Pitt, qui trouve que Leonardo Dicaprio se fait répétitif mais en attend quand même toujours plus et qui a toujours été en faveur de Colin Farrell même après avoir vu Alexandre le Grand. Pour le cinéma, j'ai de l'optimisme en réserve. D'ailleurs, la grosse question reste, pourquoi est-ce que je n'ai pas encore vu Gone Baby Gone ? Je n'ai même pas de fausse excuse à proposer.
Donc pour voir The Town, j'étais assez bien disposée. Avec le temps, je me rends compte que j'aime vraiment bien les histoires de criminels, plus au cinéma qu'en littérature d'ailleurs.
Le pitch est assez basique (film de braquage) mais avec l'ingrédient qui change tout : la présence féminine. Avec des actrices en passe de devenir vraiment intéressantes : Blake Lively (que forcément j'ai vu dans Gossip Girl, big secret hum) et Rebecca Hall (Le Prestige, Vicky Cristina Barcelona), actrice discrète que j'espère voir dans de nombreux films à l'avenir. En somme, c'est un bon film que je recommande assez chaudement (Télérama dit que le réalisateur s'en tient par sécurité à la série B, bah s'ils le veulent, mais de la série B+ alors). Ben Affleck, dans son adaptation du roman de Chuck Hogan, a su faire le bon dosage entre film d'action, policier, et drame intime.
Comment a-t-il fait cela ? Le film repose sur la dualité. Partout il y a des oppositions. Le plus évident pour moi a été entre les deux scènes d'amour, une opposition que je trouve assez courante au cinéma, qui met en lumière les relations différentes qu'entretient le héros (et ici on peut parler de héros puisqu'il s'agit d'un mortel confronté à des problèmes dépassant le cadre de la vie quotidienne dont le destin reposera sur quelques scène d'actions bien faites et un dilemme final) avec chacune des deux femmes. Le parallèle est très clair dans The Town, Krista (B. Lively) est blonde, vulgaire, issue du même monde que Doug, Claire est brune, a un charme plus discret et représente l'inconnu.
Mais l'opposition se situe aussi à un niveau encore apparent, les braqueurs et le FBI, le quartier de Charlestown et le reste du monde, les scènes d'action (plus réalistes que dans Salt, ça fait du bien) et les scènes de drame (notamment la confrontation entre Doug et son meilleur ami). On a le personnage un peu tordu de l'agent Adam Frawley (Jon Hamm) face à l'humanité plus simple du criminel Doug MacRay. Et puis à une autre niveau, il y a Doug et James, amis d'enfance aux caractères opposés. James est violent, emporté, prêt à tout pour défendre ceux qu'il aime, surtout sa sœur Krista et Doug. James est de ceux qui savent d'où ils viennent et en sont fiers. Doug, plus posé, moins entier, aspire à autre chose, d'où sa relation (presque) impossible avec Claire.
Et puis dans une autre dimension encore, symbolique, il a paradoxe entre le rayon de soleil et l'idée de mort qui s'associent dans le film (d'autant plus étrange que ce sont les couleurs froides, qui correspondent généralement à la mort, qui dominent le film), entre le bien et le mal : c'est l'argent volé qui permettra finalement de restaurer la patinoire de Charlestown, dans le passé non résolu de la mère de Doug. Et finalement il y a dualité puisqu'il y a dilemme pour le héros , comme dans toutes les bonnes tragédies, et le film est transition entre là d'où il vient et là où il veut aller, entre ce qu'il est et ce qu'il veut devenir, entre une vie compliqué d'enfant de braqueur et une vie presque normale, débarrassée de ce fardeau. Mais parce que la vie n'est jamais si tranchée et que les choses qui semblent opposées s'entremêlent toujours, le film refuse jusqu'au happy ending, toujours secrètement espéré par le spectateur, ou à la fin tragique, souvent attendue dans les drames.
Bref, je vous conseille vivement ce film plus intelligent que certains ne veulent bien le croire et qui ne dépareille pas dans le paysage cinématographique où les criminels ont la côte.
En prime, 3 posters différents :
Le poster français.
Le poster américain
Un poster international (d'après http://www.heyuguys.co.uk).
Drôle n'est-ce pas comme trois affiches qui utilisent exactement les mêmes codes de couleurs peuvent rendre l'impression de trois films différents ? Si le poster français semble annoncer un drame et joue sur des oppositions (évidence de la dualité féminine par exemple), l'américain axe visiblement sur le côté film de braquage (l'image de film de gangster prend alors deux tiers du support, les personnages se resserrent autour du héros). L'affiche internationale se veut de plus grande envergure d'où un sentiment de quasi apocalypse (les personnages inquiets, le ciel dramatique et une image de type combat ultime). Quel poster vous semble rendre le film le mieux ?
mercredi 29 septembre 2010
Revoluzione
Un montage fait sur Photofiltre pendant les vacances. Le thème en est la révolution de manière générale et ses implications : des bouleversements, parfois la violence, la destruction et la place que tiennent les sentiments dans ces choses-là... Inspiration des '60s mais aussi du cinéma américain et de la musique (Revolution des Beatles mais sur le montage on peut voir une citation de Coldplay et une autre d'Oasis).
L'engagement (pour n'importe quelle cause) et ses contraintes, une question humaine qui nous concerne tous même si on n'en a pas toujours l'impression. Pour moi, si des changements sont parfois nécessaires dans une société, il faut aussi savoir s'arrêter avant d'aller trop loin et d'oublier des valeurs comme l'amour (du prochain, de l'ami, de l'époux, de l'enfant...) au profit d'un "plus grand bien" qui ne s'avère pas toujours positif... Je crois que ça se ressent dans le montage... Mais ce n'est que mon opinion ;).

L'engagement (pour n'importe quelle cause) et ses contraintes, une question humaine qui nous concerne tous même si on n'en a pas toujours l'impression. Pour moi, si des changements sont parfois nécessaires dans une société, il faut aussi savoir s'arrêter avant d'aller trop loin et d'oublier des valeurs comme l'amour (du prochain, de l'ami, de l'époux, de l'enfant...) au profit d'un "plus grand bien" qui ne s'avère pas toujours positif... Je crois que ça se ressent dans le montage... Mais ce n'est que mon opinion ;).
mercredi 22 septembre 2010
Boardwalk Empire : Pilot
Hey hey!
Il y avait longtemps que je n'avais pas écrit. Je sais, j'étais en vacances, je n'ai aucune excuse.
En ce moment c'est la rentrée, et surtout la rentrée des séries ! Et je fais la mienne. J'ai commencé par Gossip Girl mais je ne vais pas vous gaver avec ça (j'en ai déjà assez parlé ici ^^), et puis j'ai découvert le pilote de Boardwalk Empire, nouvelle série HBO qui me faisait déjà envie depuis un certain temps, surtout dans on sait que le pilote a été réalisé par Scorsese même.
Du coup, je me suis quand même remise un petit peu au dessin (haha, je dois faire un vrai dessin tous les six mois à peu près) et ça a donné ça :

Qui est inspiré, vaguement, de ça :

D'un photoshoot de Vanity Fair, Babes in Mobland.
Donc, Boardwalk Empire c'est la nouvelle série du créateur des Sopranos, Terence Winter.
Le pitch ?
Nucky Thompson (Steve Buscemi dans un premier rôle mérité) est l'âme de la ville d'Atlantic City, politicien corrompu et demi-gangster, il est celui qui régit le monde criminel de la ville mais aussi un homme qui tente de faire le bien, parfois par le mal, comme on peut le voir dès le premier épisode qui commence à l'aube de la prohibition, par cette nuit de 1920 où l'alcool devient illégal.
Mes premières impressions ?
Une série de qualité comme je l'espérais, tant sur le plan psychologique (les personnages présentent déjà des ambiguïtés intéressantes) qu'historique et esthétique (reconstitution 1920 <3).
Il y avait longtemps que je n'avais pas écrit. Je sais, j'étais en vacances, je n'ai aucune excuse.
En ce moment c'est la rentrée, et surtout la rentrée des séries ! Et je fais la mienne. J'ai commencé par Gossip Girl mais je ne vais pas vous gaver avec ça (j'en ai déjà assez parlé ici ^^), et puis j'ai découvert le pilote de Boardwalk Empire, nouvelle série HBO qui me faisait déjà envie depuis un certain temps, surtout dans on sait que le pilote a été réalisé par Scorsese même.
Du coup, je me suis quand même remise un petit peu au dessin (haha, je dois faire un vrai dessin tous les six mois à peu près) et ça a donné ça :
Qui est inspiré, vaguement, de ça :
D'un photoshoot de Vanity Fair, Babes in Mobland.
Donc, Boardwalk Empire c'est la nouvelle série du créateur des Sopranos, Terence Winter.
Le pitch ?
Nucky Thompson (Steve Buscemi dans un premier rôle mérité) est l'âme de la ville d'Atlantic City, politicien corrompu et demi-gangster, il est celui qui régit le monde criminel de la ville mais aussi un homme qui tente de faire le bien, parfois par le mal, comme on peut le voir dès le premier épisode qui commence à l'aube de la prohibition, par cette nuit de 1920 où l'alcool devient illégal.
Mes premières impressions ?
Une série de qualité comme je l'espérais, tant sur le plan psychologique (les personnages présentent déjà des ambiguïtés intéressantes) qu'historique et esthétique (reconstitution 1920 <3).
mardi 10 août 2010
La question à deux sous du jour
Petite réflexion troublante :
Si je demande quel artiste a chanté "Dieu t'as mis un sourire sur le visage", on va probablement me répondre, incertain, "La chorale de la paroisse ?".
Eh non, Coldplay : God Put A Smile Upon Your Face, traduction littérale. Mais pourquoi les groupes anglo-saxons peuvent-ils faire des références évidentes à Dieu ou la religion chrétienne sans que personne ne songe à dire qu'ils font du rock chrétien alors qu'en France le premier qui met Dieu dans le titre d'une chanson est tout de suite soupçonné d'être un bon petit catholique à moins que l'ironie soit évidente ?
Je ne dis pas par là que Coldplay fait du rock chrétien (ils l'assumeraient sinon, non ?) mais qu'en France, visiblement on a du mal à se débarrasser de l'étiquette bigot.
Wonder and ponder...
Si je demande quel artiste a chanté "Dieu t'as mis un sourire sur le visage", on va probablement me répondre, incertain, "La chorale de la paroisse ?".
Eh non, Coldplay : God Put A Smile Upon Your Face, traduction littérale. Mais pourquoi les groupes anglo-saxons peuvent-ils faire des références évidentes à Dieu ou la religion chrétienne sans que personne ne songe à dire qu'ils font du rock chrétien alors qu'en France le premier qui met Dieu dans le titre d'une chanson est tout de suite soupçonné d'être un bon petit catholique à moins que l'ironie soit évidente ?
Je ne dis pas par là que Coldplay fait du rock chrétien (ils l'assumeraient sinon, non ?) mais qu'en France, visiblement on a du mal à se débarrasser de l'étiquette bigot.
Wonder and ponder...
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